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Merlin

Merlin
Nom Merlin
Nom original Merlin
Surnom Coco l'Asticot
Informations Biologiques
Genre Masculin
Espèce(s) Humain
Cheveux blanc
Yeux brun
Vocabulaire correcte
Culture générale correcte
Affiliés Chevaliers de la table ronde


Élias
Arthur Pendragon

Affiliation *Camelot
Première Apparition
Dies Irae Présent
PSérie
DSérie Kaamelott livre 6 partie 4
Joué par
Joué par Kaamelott livre 6 partie 4
Galerie d'images


Merlin est un personnage secondaire. Il est l'enchanteur officiel de Kaamelott jusqu'au livre V, remplacé petit a petit par Elias de Kelliwic’h. Finalement, il quittera Kaamelott pour aller rejoindre le clan autonome de Perceval et Karadoc, les Semi-croustillants.


Caractéristiques Modifier

Merlin, « enchanteur de Bretagne, grand vainqueur de la Belette de Winchester, concepteur de la potion de guérison des ongles incarnés, auteur du parchemin Le Druidisme expliqué aux personnes âgées (...) » est l’enchanteur de Kaamelott. Il est censé avoir 884 ans et demi, puisque le magicien est fils d’un démon et d’une pucelle, bien que d’après Arthur il aurait « plus pris de la pucelle »[1] .

Il n’excelle pas vraiment dans son art et crée plus de situations catastrophiques qu’il n’en résout. Il rate la plupart de ses sorts, ou n’en contrôle pas les effets, et lorsqu’il lui arrive de réussir quelque chose, c’est par le plus pur des hasards.[2] Il est ainsi considéré comme un nul par le roi Arthur, ainsi que par Élias, à qui le roi demandera de participer à la défense du royaume en travaillant avec Merlin (Livre III).

Il lui arrive cependant de concevoir des potions ou procédés, comme la conservation d’abricots pendant 3 ans ainsi que la réduction du temps de dessalage des filets de morue. Il a également sauvé une fois la vie d’Arthur qui s’était fait trancher la carotide au combat. Pour cela, il a habilement adapté sa recette de l’onguent cicatrisant aux fruits de saison en remplaçant les cerises par des châtaignes, malgré les doutes émis par la fée Morgane.[3] Il est selon ses dires capable de se transformer en toutes sortes d’êtres vivants comme en chat, en araignée, ou en Jules César (Polymorphie) mais pas en corbeau. Il s’est également montré capable de lancer avec succès un sort de rage, mais avec trop de succès : tous les combattants se sont alors rués sur la cellule de commandement, amenant Arthur à dire que, contrairement à leurs soldats, les commandants « [se sont] fait défoncer [leurs] mouilles ».[4] Il n’est cependant pas apte à faire des crêpes selon Élias de Kelliwic’h.[5] En tant que fils de démon, il surprend par sa méconnaissance totale de tout ce qui a trait aux démons et au plan démonique.

Il participe à toutes les fêtes druidiques, sauf à celle du Rassemblement du Corbeau, car d’une part « c’est sans alcool », et d’autre part lors de cette fête, les enchanteurs doivent improviser des blagues, domaine dans lequel Merlin est « une vraie bille […], capable de plomber l’ambiance en trente secondes ». Merlin a un penchant pour la boisson qui ne se manifeste que rarement, mais bien visible dans le Livre VI. Lorsque Arthur est trop intransigeant et irrespectueux à son encontre, il lui arrive de menacer de le quitter pour retourner dans la forêt. Il semble capable de rejeter toute notion de confort ou de prestige et prêt à rechercher la solitude dans une vie sauvage.[6] Il se couplait néanmoins dans sa routine d’enchanteur officiel, au service d’Arthur par fidélité et orgueil, refusant toujours que l’on remette en question son statut et qu’on lui reproche son incompétence.


Evolution Modifier

À partir du Livre V, Merlin quitte Kaamelott, excédé par Élias ainsi que par l’ingratitude d’Arthur et de tous les « peigne-zizi » de Kaamelott, dans le but d’opérer un retour aux sources. Il devient par un concours de circonstances l’enchanteur du clan de Perceval et Karadoc, basé à la taverne. On apprend également qu’avec « un toit sur la tête, la quasi-totalité de ses pouvoirs magiques sont annulés » et qu’il n’est à l’aise que dans la forêt (La Démission). Il affirme être un vrai druide, mais qu’on l’a forcé à être magicien. Il est capable de comprendre la signification des cris de loup avec lesquels il a une relation particulière (Merlin et les loups). Il est en règle générale proche de la nature et des animaux, notamment pour les soigner. Polyvalent, il ne l’est cependant pas pour les chevaux (L'Imposteur). Soi dit en passant, ses remèdes « de bonnes femmes » et ses recettes de cuisine fonctionnent de façon surprenante, prouvant par là qu’il est bien adapté à une vie rurale et domestique, plutôt qu’au rôle d’enchanteur à la cour du roi. Or, malgré son aspect farfelu et ses pouvoirs magiques douteux, il est le protecteur d’Arthur. Il est celui qui l’a guidé vers Excalibur et qui l’a protégé de Pendragon en lui trouvant un père adoptif, Anton. Avec la Dame du Lac, il est celui qui lui a révélé sa nature et son destin. Il a attribué à Arthur le surnom de « Sanglier de Cornouailles » pour « faire légende », surnom repris par le Père Blaise et une grande partie du monde connu pendant des années sans que l’intéressé ne soit au courant. Le choix du surnom ne plaisant guère à Arthur, une brouille est survenue entre lui et Merlin, qu’il a fait puérilement surnommer pour le ridiculiser Coco l’Asticot (Le sanglier de Cornouailles).

Dans le dernier épisode du Livre VI (Dies iræ), on le voit s’enfuir avec le père Blaise.

Références Modifier

  1. Les Défis de Merlin, Livre I.
  2. L'Invincible, Livre II.
  3. La Blessure mortelle, Livre I.
  4. Le Sort de rage, Livre I.
  5. Les Plaques de dissimulation, Livre IV.
  6. L'Enchanteur, Livre IV.