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Le roi Loth

Loth orcanie livre IV
Nom Loth
Nom original Loth d'Orcanie
Surnom Le roi des cons, Le roi d'Orcanie
Informations Biologiques
Genre Masculin
Espèce(s) Humain
Cheveux Noirs
Yeux Noirs
Vocabulaire Développé mais, exagéré
Culture générale Bonne
Affiliés Galessin,Gauvain,Anna de Tintagel,Dagonet
Affiliation Orcanie
Première Apparition
Dies Irae {{{Première Dies Irae}}}
PSérie {{{Première Série}}}
DSérie François Rolin
Joué par
Joué par François Rolin
Galerie d'images


Loth, roi d’Orcanie (les actuelles Orcades), est le suzerain de Galessin, le père de Gauvain et le mari de la volage Anna de Tintagel, demi-sœur d’Arthur. Il qualifie lui-même celle-ci de « grosse salope », mais néanmoins jamais devant elle (excepté dans l’avant-dernier épisode de la saison VI), au contraire d’Arthur qui n’hésite pas à l’insulter en sa présence.

DescriptionModifier

Les légendes bretonnes le décrivent comme un roi-magicien, et ce détail est repris dans la série, Loth étant capable de projeter des éclairs du bout de ses doigts (L’Assemblée des rois 2e partie, La Supplique) (mais cela serait plutôt dû à la bague qu’il porte au doigt).

Loth est un personnage loufoque, grandiloquent, décontracté, et par ailleurs amateur de citations latines farfelues, dénuées de sens ou inadaptées à la conversation, mais qui donnent l’illusion d’une vaste culture.

Bien que théoriquement féal d’Arthur, Loth est l’un des seigneurs les plus importants du royaume de Logres et siège, à ce titre, à l’assemblée des rois se tenant tous les quatre ans – aux côtés d’Arthur (roi de Bretagne), de Léodagan (roi de Carmélide), de Calogrenant (roi de Calédonie), de Hoël (roi d’Armorique) et de Ketchatar (roi d’Irlande) – même s’il estime que ces réunions ne sont qu’une perte de temps.

HistoireModifier

Une dizaine d’années auparavant, Loth a manqué l’occasion de tenter de retirer l’Épée de la pierre avant Arthur, étant arrivé en retard (sa tentative de retirer l’épée dans le Livre V se soldera finalement par échec). Il en conçoit de la jalousie envers son beau-frère, pensant qu’il aurait pu lui aussi devenir souverain de Logres à sa place. Ambitieux, il complote dans le Livre IV pour renverser Arthur et prendre sa place sur le trône de Bretagne.

Suivant la désertion de Lancelot, Loth profite de la situation à Kaamelott pour fomenter un coup d’État visant à détrôner Arthur et à s’emparer du pouvoir. Essayant de manipuler Lancelot (soit directement, soit par l’intermédiaire de Galessin), il souhaite voir ce dernier reprendre la quête du Graal, mais cette fois pour le compte de l’Orcanie (Loth et le Graal). Pour cela, il n’hésite pas à accueillir Lancelot et Guenièvre dans son propre château (La Rémanence), ou à leur rendre des visites de courtoisie intéressées afin de galvaniser « ses » troupes contre Arthur (Le Discours).

Loth n’hésite pas à entraîner Dagonet dans cette conspiration, alors que la seule faute du chevalier est que Lancelot a installé son camp sur ses terres à son insu (Dagonet et le Cadastre). Tentant de le monter contre Arthur, Loth implique Dagonet dans sa lettre de sécession destinée au roi de Bretagne (Le Désordre et la Nuit).

Lorsque la rébellion de Lancelot s’effondre, le roi d’Orcanie retire tout soutien au Chevalier du Lac. Hypocritement, il espère obtenir la magnanimité d’Arthur grâce aux idées « progressistes » de ce dernier, que Loth critiquait si vertement auparavant.

Il apparaît dans le livre VI aux côtés de Léodagan pour repousser les Romains du mur d’Hadrien, sans pour autant s’empêcher de les trahir en incitant une attaque des Vandales, qui échoue et finira par avouer que les raisons qui le pousse à trahir les gens avec qui il collabore est qu’il a peur de s’attacher à autrui.

S'il n’apparaît que dans la deuxième partie du livre 3, l’existence de Loth est mentionnée dès le livre 1 (Les nouvelles du monde, Haunted)