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Léodagan

Nom : Léodagan

image :
Léodagan

Léodagan le sanginaire

Nom original : Léodagan

Surnom : Le Sanguinaire

Région natale : Carmélide

Genre : Homme

Cheveux : Noirs

Yeux : Bruns

Activité : Roi de Carmélide - Ministre de la Guerre - Chevalier de la Table Ronde Régent du royaume de Bretagne (Livre V)

Famille :

Première apparition : Dies Irae (Court-métrage)

Dernière apparition : Dies Irae (Livre VI)

Phrase récurrente : Voir Léodagan (citations)

Joué par : Lionel Astier

Léodagan est le roi du royaume de Carmélide et fait partie des chevaliers de la Table Ronde. Il est présent dans certaines versions des légendes arthuriennes. Dans la fiction, Léodagan (dit « le Sanguinaire ») est le père de la reine, donc le beau-père du roi Arthur ; dans la vie, les acteurs qui tiennent ces rôles sont père et fils.

Fonctions Modifier

Responsable de la justice et de l’armée bretonne, Léodagan cherche toujours à augmenter le budget de la défense et à se procurer des machines de guerres souvent aussi inutiles que chères (Séfriane d’Aquitaine, Le Mangonneau, La Baliste, La Baliste II). Léodagan insiste aussi pour ceinturer l’île de Bretagne de tours de guet afin de repérer les envahisseurs venant de la mer ; les disputes concernant ces « tourelles sur la plage » sont un gag récurrent des premiers livres. Cette obsession de Léodagan engendre souvent des frictions avec le roi, qui refuse « de claquer du pognon dans de la construction » et aussi avec Bohort qui n'a plus de budget pour les festivités.

Personnalité Modifier

Léodagan est un homme autoritaire, têtu, impulsif, et on le surnomme « Léodagan le Sanguinaire » en Carmélide. Léodagan a en effet des opinions assez réactionnaires, et est ainsi en totale opposition avec le roi sur bien des sujets. Il trouve ainsi qu’Arthur « gouverne comme une femme ». Son père, Goustan le Cruel, qui apparaît dans l’épisode du même nom (joué par Philippe Nahon), est encore plus intransigeant que lui et n’hésite pas non plus à critiquer la « mollesse » d’Arthur. S’il est prodigue avec les richesses du royaume, Léodagan est beaucoup plus avare lorsqu’il s’agit de son propre argent (Raison d’argent, La Cassette…). Il renâcle systématiquement lorsqu’on lui rappelle que l’alliance entre la Carmélide et la Bretagne implique qu’il mette la main à la poche. Léodagan déteste tout particulièrement les routes pavées romaines, qui lui ont fait subir quelques accidents de cheval, et il s’oppose très fermement à ce qu’on en implante en Carmélide (La Vraie Nature du Graal). Malgré leur antipathie réciproque qui a conduit le roi de Carmélide à participer à monter un complot contre son gendre (le Complot), Léodagan est un des ministres les plus importants d’Arthur ; travaillant régulièrement ensemble, ils sont obligés de compter l’un sur l’autre dans bien des situations, que ce soit en séance de doléances, à la guerre ou dans les diverses explorations de souterrains. Contrastant fortement avec la lâcheté et la couardise de certains chevaliers, Léodagan n’hésite jamais à se battre, et tend à vouloir régler bien des questions « à la filoche », même si ce n’est pas toujours le meilleur choix. Par exemple, il a une méthode toute trouvée pour faire plier les seigneurs qui ont des velléités d'indépendance et ne veulent pas se soumettre au roi Arthur. Cette méthode, c'est : « On crame tout »... Contrairement à Arthur, Léodagan est extrêmement direct et n’hésite jamais à dire exactement ce qu’il pense. Ceci nuit fortement à ses capacités de diplomate ; cette franchise désarmante s’avère souvent bien embarrassante pour le roi. Même lorsqu’il se force à mentir, Léodagan est très peu convaincant (ex. Un bruit dans la nuit).

Relations Modifier

Léodagan n’est pas spécialement heureux en famille, ne pouvant guère supporter l’idiotie de sa fille ou de son fils. Il entretient une relation houleuse avec sa femme Séli, qui fait de son mieux pour tempérer ses excès. À un moment il demande à Calogrenant si son couple a l'air harmonieux de l'extérieur parce que lui ne se rend plus compte, à cela ce dernier répond qu'il y a « une régularité ». Trente ans auparavant, lorsqu’il n’était encore que prince, Léodagan a enlevé Séli à sa tribu picte dans l’espoir d’obtenir une rançon. Au lieu de cela, les Pictes lui ont payé le double pour qu’il la garde (L’Enlèvement de Guenièvre). Léodagan cherche sa femme quand il ne la voit pas là où elle devrait être, en train de regarder dans son dos (Les Misanthropes) ou quand elle disparaît du lit conjugal (Séli et les Rongeurs). Même si leurs relations sont houleuses quand ils sont à Kaamelott on les voit presque toujours ensemble, sauf pour les réunions de la Table Ronde. Même lorsque leurs intérêts convergent, Léodagan préfère éviter de se faire impliquer dans les machinations de sa femme, notamment pour obtenir un héritier mâle au trône (La Potion de fécondité II). Les « repas en famille » sont rarement une affaire calme et conviviale, finissant souvent par des insultes et des assiettes cassées.

Chronologie Modifier

Livre IV Modifier

Dans le Livre IV, Léodagan n’est guère enchanté du départ de Guenièvre pour rejoindre Lancelot, et encore moins de « l’échange d’épouses » auquel Arthur procède. Malgré des menaces répétées de « faire tout cramer », cependant, Léodagan doit adopter à contrecœur un profil bas, préférant conserver son poste de chevalier de la Table Ronde et de ministre.

Livre V Modifier

Dans la seconde partie du Livre V, après l'échec d'Arthur à retirer Excalibur du rocher (en réalité, Arthur n'a pas essayé de la retirer), il sera, non sans mal, nommé régent du royaume de Logres par sa fille. Il en sera destitué lorsque Mevanwi détruira l'acte d'annulation d'échange des épouses, celle-ci redevenant officiellement l'épouse d'Arthur et donc reine, et nommera son mari Karadoc régent.


Livre VI Modifier

Le Livre VI raconte comment Léodagan, qui vient d'obtenir le pouvoir de son père Goustan, a tenté de repousser les Romains en réunissant les armées d'Orcanie, d'Irlande, d'Armorique et de Calédonie pour une attaque conjointe. Quand un sénateur romain tente de négocier un traité de paix contre une somme d'argent, les événements leur permettent de garder leurs pièces sans signer aucun papier. Mais Léodagan apprend que l'Élu des Dieux doit bientôt arriver. Comme il sait que le peuple ne reconnaîtra que le porteur d'Excalibur comme souverain, il projette de se soumettre à une condition : que le fils Pendragon épouse sa fille.