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Arthur Pendragon

Roi Arthur livre1
Nom : Arthur Pendragon

Surnom :
- Arturus (à Rome)
- Arthur le Juste
- Le sanglier de Cornouailles
(une erreur de Merlin)

Activité :
- Roi de Bretagne
- Chevalier de la Table Ronde

Arthur Pendragon est le personnage principal et roi de Kaamelott. Il est interprété par Alexandre Astier.

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Pour le Graal, j’ai bâti une forteresse, moi. Kaamelott, ça s’appelle. J’ai été chercher des chevaliers dans tout le royaume. En Calédonie, en Carmélide, à Gaunes, à Vannes, au Pays de Galles. J’ai fait construire une grande table, pour que les chevaliers s’assoient ensemble. Je l’ai voulue ronde, pour qu’aucun d’entre eux ne se retrouve assis dans un angle, ou en bout de table. C’était compliqué, alors j’ai essayé d’expliquer ce qu’était le Graal, pour que tout le monde comprenne. C’était difficile, alors j’ai essayé de rigoler pour que personne ne s’ennuie. J’ai raté, mais je veux pas qu’on dise que j’ai rien foutu, parce que c’est pas vrai.
— Arthur sur l'échec de sa mission

Description Modifier

PhysiqueModifier

PsychologieModifier

Arthur (dit « le Juste ») est le roi de l’île de Bretagne et le souverain du royaume de Logres (s’étendant de l'Orcanie à l’Aquitaine), qu’il gouverne dans son château de Kaamelott (Camelot dans les légendes originales). Presque le seul être sensé de la série, il est pourtant très mal entouré, ce qui le met souvent à bout de nerfs. Il est en effet pratiquement le seul à comprendre la dimension symbolique de la quête du Graal et de la Lumière divine, il est aussi le seul à voir la Dame du lac ce qui laisse son entourage perplexe. De tous ses chevaliers, son bras droit Lancelot est le seul, selon lui, qui « tienne debout ». Il se met en revanche souvent très en colère contre ses chevaliers incompétents - en particulier Perceval et Karadoc – même s’il a malgré tout une certaine affection pour Perceval, qui est le seul chevalier (hormis Léodagan, Yvain, et Gauvain, parce qu'ils font, d'une certaine façon, partie de sa famille) avec qui il mange seul à seul.[1]

Caractère Modifier

Arthur émet quelquefois des idées et des expressions critiques qui renvoient à l’époque actuelle (par exemple contre les condamnations à mort dans l’épisode "Letal", contre la torture dans Arthur et la Question, ou contre l’esclavage dans Les Affranchis). Il s’efforce ainsi de mener des réformes, mais progressivement car il veut éviter de brusquer les mentalités, pas toujours prêtes selon lui à encaisser de tels changements. Ses pensées anachroniques, sa recherche perpétuelle de perfection et son manque total de patience en font un personnage admiré mais incompris des autres membres de la cour de Kaamelott et du peuple.

Pour se tirer des situations embarrassantes, Arthur a la manie de mentir, souvent de façon grossière, et d’user de son autorité suprême pour éviter les contestations.Pour confirmer ses soupçons envers ,quelqu'un (peu importe le motif )il n'hésite pas à fouiller notamment à plusieurs reprises dans le laboratoire de Merlin.Il a aussi singulièrement horreur d’être tutoyé (Le Fléau de Dieu, Le Justicier,La Voie Celeste, La Pythie…). De son propre aveu(Unagi II), Arthur a facilement tendance à la dépression. Arthur a peur du noir (ce dont Léodagan tentera de profiter dans Arthur et les Ténèbres), des serpents (Guenièvre et les Oiseaux), de sa corrosive tante Cryda et aussi de sa mère.

Il porte une affection pour les animaux (le cadeau) ce qu'il réfute dans (les chiens de guerre).

Roi Arthur livre1

Le roi Arthur avec excalibur

Relations Modifier

Contrairement aux légendes originales, Arthur est ici vu comme étant polygame. Marié à une seule femme, Guenièvre (on apprend cependant dans le livre VI qu'il s'est secrètement marié à Aconia, une Romaine de la haute société), il entretient des rapports extra-conjugaux sans se cacher avec un certain nombre de jeunes femmes de Kaamelott (Azénor, Demetra, Les jumelles du pêcheur, Aelis, approximativement toutes les servantes du château et autres). Arthur n’aime pas véritablement sa femme ; leur union est avant tout un mariage d’intérêt pour rallier la Carmélide à la Bretagne, et ils n’ont été présentés que quatre jours à peine avant la cérémonie (Le Repas de famille). Ceci explique, ajouté au fait qu'il l'a promis à sa femme romaine, qu’il ne la touche pratiquement pas – en fait, jamais, ce qu’il préfère garder secret - et se dispute souvent avec elle, même s’il peut lui arriver parfois de concéder des gestes de gentillesse.

Enfance et éducation Modifier

Fils d’Uther Pendragon et d’Ygerne de Tintagel, Arthur n’a pas été élevé par ses parents mais par Anton, chevalier-fermier, au prétexte que sa naissance bâtarde aurait mis sa vie en danger à la cour. C’est pour cela qu’il n’aime pas vraiment qu’on parle de son père (« Ah, mais merde avec Pendragon ! »). De six à vingt ans, il fut envoyé en camp d’entraînement romain pour suivre « le cursus militaire le plus réputé au monde » (dixit Ygerne). De cette période, il garde une marque « SPQR » au fer rouge sous le pied droit (Cryda de Tintagel), un goût prononcé pour les femmes de type latines, ainsi que certaines habitudes typiquement romaines, comme par exemple de prendre des bains fréquents ou préférer manger allongé. Il prie aussi secrètement le dieu romain Mars (Le Culte secret). Il est probable que nombre de ses idées « modernes » lui viennent de cette familiarité avec la civilisation de Rome, plus raffinée que celle de la Bretagne. Il est néanmoins certain que si l’Empire romain accepte son statut de roi local (dux bellorum, c'est-à-dire chef de guerre, en latin) fédérant les peuples bretons, c’est principalement parce qu’il est considéré comme l’un des leurs. Arthur fait cependant de son mieux pour cacher ce fait auprès de ses hommes, car étant de fiers Celtes ils pourraient très mal le prendre (Le Secret d’Arthur).

Depuis son enfance, Arthur a la particularité d’attraper un fort rhume chaque hiver, condamnant sa mère à lui prodiguer des soins à base d’infusions de soufre (Mater dixit). De plus, pour soigner ces rhumes, le petit Arthur allait souvent en cure avec le jeune Clodoric, qui sera plus tard chef des Wisigoths.

Livre III et IV Modifier

À la fin du Livre III, Arthur laisse Guenièvre partir rejoindre Lancelot sans la regretter. Dans le Livre IV il a tôt fait de la remplacer par son amour secret : Mevanwi, la femme du chevalier Karadoc, suivant la tradition de Vannes de « l’échange d’épouses ». Mais le bannissement de la Dame du Lac et les mauvais présages que lui envoient les dieux finissent par le convaincre que cette situation met l’équilibre du royaume en danger. Malgré ses réticences à ouvrir les hostilités avec le camp de Lancelot, Arthur finit par lancer une opération pour récupérer Guenièvre et la rétablir dans son rôle de reine de Bretagne.

Livre V Modifier

Dans le Livre V, Arthur se laisse convaincre par Ygerne et Cryda de replanter Excalibur dans le rocher et mettre ainsi en jeu son royaume, afin de réaffirmer sa légitimité auprès du peuple. Après une semaine d’essais infructueux par tous les prétendants pour retirer l’épée magique, Arthur s’apprête à la récupérer mais, de manière inattendue, y renonce au dernier moment. Il prétend être incapable de retirer l'épée et refuse de continuer à être roi, las de supporter tant de responsabilités et en pleine dépression. Il finit par trouver une ultime ambition qui redonnerait du sens à sa vie : avoir des enfants. Il se met donc à chercher ses anciennes maîtresses qu'il aurait pu mettre enceintes. Non seulement il n'en retrouve aucune, mais il apprend de source sûre qu'elles n'ont pas eu d'enfant de lui. En usant de ses pouvoirs magiques, Méléagant persuade Arthur qu'il est stérile, ce qui le pousse ultimement à mettre fin à ses jours dans sa baignoire. Lancelot, venu pour le tuer, choisit alors de le sauver avec un sort de magie blanche.

Livre VI Modifier

Le Livre VI permet de découvrir les dernières années romaines d'Arturus : enrôlé avec son ami Manillius dans la milice urbaine de Rome, où il s'ennuie, il prend très rapidement du grade grâce aux manigances du sénateur Sallustius, qui ne voit au début en lui qu'un Breton naturalisé Romain, avant que les souvenirs d'Excalibur ne lui reviennent par Merlin et la Dame du Lac, qui lui expliquent son destin. Pendant qu'il fait répandre la nouvelle de son retour en Bretagne par Merlin, Sallustius va lui permettre alors de devenir rapidement centurion, puis général et dux bellorum, en tuant un chef ostrogoth, puis chef de la Bretagne, tout en suivant des cours auprès de dame Aconia, qu'il épouse secrètement.

Ces souvenirs reviennent alors qu'il dicte ses mémoires au Père Blaise. En effet, depuis sa tentative de suicide, Arthur se laisse dépérir. Alors qu'il est atteint d'anémie et que les nobles du royaume défilent pour lui rendre hommage, il récupère le pouvoir officiellement des mains de Karadoc, devenu roi par les manigances de Mevanwi, et le passe à Lancelot. Par la suite, il sera sauvé par Venec qui pour le protéger des hommes de Lancelot s'enfuit avec lui à Rome. Il n'abandonne pas son rêve d'être père, préférant cacher ses coupures de suicide pour ne pas effrayer les enfants.</div>

RéférencesModifier

  1. Le Tourment II, Livre II.